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Le modèle idéal :


Valéria partageait l'appartement de Freddy depuis six mois a présent, et pourtant, jusqu'à cet instant précis, il ne l'avais jamais vu nue. Valeria venait de perdre son boulot, et plusieurs "amis" a tenter de le retrouver; elle était donc rentrée bien plus tôt que d'ordinaire et avait foncé sous la douche pour se détendre, sans prendre la peine de regarder si il y avait des serviettes. Sous sa longue douche, elle n'entendis pas son discret co-locataire rentrer. Elle n'avait jamais prêté grande attention a lui. Il payait son loyer sans le moindre retard, ne faisait pas de bruit, ne la dérangeait jamais, ne lui faisait pas la moindre réflexion, et lui laissait même piocher ce qu'elle voulait dans la bouffe qu'il achetait. Elle avait cru comprendre qu'il était peintre et photographe, artiste, quoi, et qu'il ne semblait pas avoir de problèmes d'argent. Il était plutôt pas mal, mais il ne lui avait jamais fait la moindre avance, et, avec son boulot, elle n'avait pas vraiment eu le temps de s'en formaliser jusqu'ici. Elle n'avait pas plus prêté attention a lui qu'il n'avait prêté attention a elle, n'allant même jamais par curiosité voir ce qui se passait de son côté. C'est en tendant la main hors de la douche pour saisir une serviette qu'elle réalisa qu'il n'y en avait pas. Si elle avait su qu'il était là, sans doute lui aurait-elle crié de lui en ramener, mais elle ne savait pas. Elle sortie d'un pas pressée de la douche et de la salle de bain et le découvrit dans la pièce, il releva la tête vers elle et la regarda sans détourner les yeux ni rougir. Surprise, elle marqua une pose, et il eu ce mot, cette parole, qui la désarçonna : "Magnifique."
Après un instant, elle repris son chemin vers sa chambre et son placard a la recherche d'une serviette.
-Excuse-moi, je ne savais pas que tu étais là, je...
Elle était troublée. par sa réaction, par son regard, son commentaire. Plutôt que de la houspiller comme elle l'aurait fait avec n'importe qui, c'est elle qui s'excusait.
-J'ai perdu mon boulot aujourd'hui...C'est pour ça que je...
Elle continuait de s'excuser depuis sa chambre, s'essuyant avec la serviette, songeant aux vêtements qu'elle avait laissé dans la salle de bain commune. A peine esuyée, elle revint chercher ses affaires, repassant devant lui a peine couverte d'un peignoir et d'une serviette, les cheveux toujours dégoulinant. Comme génée, elle cherchait même a changer de sujet.
-J'aurais peut être du mal a payer le loyer, d'ailleurs... J'avais rien d'avance, et je sais pas comment je vais pouvoir retrouver...
Il l'interrompit.
-Tu pourrais poser. Pour moi.
Valéria était en train de ramasser ses vêtement, elle se figea. La proposition la cueilli par surprise. Freddy ajouta :
-Je pourrais te payer... Je ne t'avais jamais bien regardé jusqu'ici... Je ne t'avais jamais vu, ainsi... J'aimerais te peindre, te dessiner...
-N...Nue ? bégaya Valéria.
-Oui, bien entendu. répondit Freddy le plus naturellement du monde. Tu ne sais pas ce que je fais ? Non ? C'est vrai, j'ai l'impression que tu ne t'y es jamais vraiment intéressé... C'est pas grave...Viens, viens voir...
Freddy fit signe a Valéria d'approcher, de venir voir, et il lui montra ses peintures, ses esquisses, ses dessins et ses photos. Elle s'approcha; ses vêtements ramassés dans la salle de bain roulés sous le bras. Il lui expliqua que les photos, les clichés, lui servait de référence, de base pour dessiner, mais qu'ils n'étaient en rien une finalité, même si il en avait publié et en publierait sans doute encore. Ce qui l'intéressait, c'était vraiment le dessin... La recherche de la beauté caché, et comment la sublimer, la révéler, l'immortaliser... Il était si passionné...
Valéria n'avait jamais vu son travail jusqu'ici, elle n'avait vraiment jamais parlé avec lui, ne l'avait jamais entendu parler de ce qu'il faisait. Il en parlait avec une telle passion, il était si séduisant, si fougueux, qu'elle ne voulu pas refusé. Elle rougissait, soufflait presque d'excitation en acceptant.
Valéria rougissait et souriait d'excitation en se déshabillant la première fois. Il pris quelques photos d'elle, et lui demanda de poser, de prendre la pose. Il fit quelques esquisses d'elle. Il était si sérieux, si directif, elle en avait le coeur battant. Il paraissait exigeant, et, d'après les tableaux et les photos qu'elle avait vu, il avait vu passé d'autres très belles femmes devant lui. Elle se sentait flatté de son intérêt, et plus encore. Freddy était bel homme, et son assurance, sa passion, son talent manifeste ne le rendait que plus séduisant encore.
Il lui fit signer un papier, sans même lui dire qu'elle pouvait se rhabiller, lui disant juste que cela lui suffisait, et il lui dit de ne pas s'inquièter pour le loyer. Il lui glissa quelques billets et lui demanda si elle pourrait poser encore pour lui.
-Bien sur ! Sans problèmes... Avec plaisir, même...
-Très bien... Aujourd'hui... Je n'ai fait que... Te découvrir un peu... Il faut que je découvre... Ce que j'ai envie de faire avec toi...

Sa tournure de phrase excita Valéria... Leur relation tournait a un jeu de séduction et elle brûlait d'envie de le séduire...
Valéria observa de plus en plus souvent son colocataire au cours des jours qui suivirent. Elle le regarda réfléchir, faire des croquis, des esquisses, tentant de trouver l'inspiration, de chercher l'idée... Parfois, la voyant ainsi;, il lui demandait de la laisser, mais parfois aussi, de lui passer du café, de dîner avec lui... Elle était curieuse de ses techniques, de ce qu'il faisait, de comment il faisait... Il lui expliquait, il lui montrait...
Et parfois, ce qui la ravissait, il lui demandait soudainement de poser pour lui, de se déshabiller. Et il la prenait en photo, il la dessinait. Elle adorait ça. Elle n'attendait que ça, mais ne lui disait pas.
C'est a peine si elle fit quelques démarches pour retrouver du boulot et si elle repris contact avec son amie Vanessa dans le mois qui suivi. Elle ne lui parla pas de lui. Elle se contenta de lui dire qu'elle restait chez elle., ce qui était vrai.
Freddy paya le loyer entièrement pendant les mois qui suivirent. Il commença a vendre des clichés de Valéria, tentant toujours de capturer d'elle ce qu'il voulait en peinture. Il lui expliqua, il lui expliqua qu'il cherchait a capturer l'essence d'une personne, aller au delà d'une simple représentation, d'une simple image pour restituer ce qu'elle était... Peu a peu, Valéria commença a percevoir ce qu'il recherchait.
Elle rencontra quelques uns de ses clients, et put juger des différentes conceptions de l'art et du commerces, des demandes et des aspirations, bassement financières, ou artistiques... Elle reçut des propositions pour poser pour d'autres peintres, et surtout, pour d'autres photographes. Et elle accepta. Elle avait besoin d'argent, et, après tout, le premier pas était fait. Des photos d'elle seraient publié. On lui avait expliqué qu'une fois son visage son corps, trop connu et reconnu,les gens s'en lasserais, et nul ne lui proposerait plus grand chose. C'est un métier qui aime la nouveauté, la chair fraiche, et se lasse vite... Autant profiter de l'instant présent, de l'opportunité...
Mais elle avait d'autres motifs pour accepter. La tête qu'avait fait Freddy lorsqu'elle lui avait dit ce qu'on lui avait proposé. Il ne lui dit rien, ne lui interdit rien. Il ne lui demanda rien quand elle en revint. Il la regardait a peine. Qu'est-ce qu'il s'imaginait ? Qu'est-ce qu'il s'imaginait qui s'y était passé ?
Elle appris ainsi a prétendre, a jouer, a s'adapter... Tout en gardant une part d'elle même qui la rendait fascinante, elle avait appris a ne jamais prendre les gens frontalement, a ne pas faire naitre de querelles avec eux, tout en gardant ses exigences... Ce n'était rien d'autre qu'un jeu de séduction...

Valéria ne fermait plus la porte, ni le rideau lorsqu'elle prenait une douche, désormais. Elle voulait qu'il la surprenne, qu'il la regarde. Elle sortit de la douche. Elle ne portait qu'une serviette. Freddy était en train de dessiner, de faire des croquis. Elle le regarda et laissa glisser sa serviette doucement, s'essuyant en dévoilant son corps, sans faire de bruit. Il tentait de ne pas la regarder. Elle s'avança vers lui, lentement. Il n'allait pas tarder a l'envoyer bouler, pretextant son travail... Elle laissa complètement tomber sa serviette... Et, se penchant pour la ramasser, vis des croquis deborder de la poubelle. Accroupie, elle les sortie, et les observa, ramassant sa serviette d'une main, et les croquis de l'autre...
Elle fit glisser les croquis du haut de la planche a dessin devant les yeux de Freddy...
-C'est comme ça que tu me vois...? Que tu me veux...? C'est... Porno.
Ce fut la goutte d'eau. Freddy se tourna vers elle et l'embrassa en se redressant soudain. Elle n'attendait que ça. Sa serviette tomba sur le sol et elle l'aida de gestes impatients a le déshabiller... Il ne cessa de l'embrasser, de la caresser, sur tout son corps. Elle avait tant espéré qu'il s'interesse a elle plus qu'a un simple modèle. Il soufflait en lui faisant l'amour a même le sol, elle fermait les yeux, se laissa complètement aller, partir... Au moment ou elle jouie, pourtant, elle le sentit s'arretter. Il resta immobile. Elle rouvrit les yeux, et vit qu'il la regardait, le souffle court, le regard presque halluciné.
-C'est ça... Oui... C'est ça que je veux...
Valéria ne compris pas ce qu'il voulait dire. Elle le caressa, l'embrassa, le pressa de continuer, de finir. Et il s'executa, recommançant ses coups de reins jusqu'a ce qu'enfin il vienne a son tour, la faisant jouir a nouveau...
Elle était ravie.
La nuit suivante, ils partagèrent le même lit. Parfois, Freddy l'observait de ce regard étrange. Il la remerciait. Il lui disait avoir trouvé. Le lendemain, il lui demanda si elle pourrait poser pour lui cet après midi là, si elle serait là. Elle acquiesça.
Lorsqu'elle arriva, de retour d'un rendez vous en ville pour la séance de pose, elle eu la surprise de découvrir un homme nu qui bandait déjà dans l'appartement. Elle s'excusa et se tourna vers Freddy, croyant a une erreur et celui-ci lui demanda de se déshabiller pour aller rejoindre l'autre modèle.
-Je veux saisir ton âme dans l'extase, l'expression que tu as quand tu... Je veux la capturer, la saisir....
Valéria resta interdite, comme choqué, sans réaction visible. Il voulait qu'elle fasse l'amour avec cet homme ? Avec cet inconnu, pour saisir son expression ? Il est vrai qu'il ne pouvait être a la fois acteur et spectateur, qu'il devait prendre une certaine distance pour pouvoir capturer l'image, c'était ce qu'était sa quête, cette quête d'image, d'inspiration. Elle le regarda puis se détourna, et alla se déshabiller dans un coin , contre un fauteuil. Elle ferma les yeux. Elle n'aurait qu'a imaginer que c'était a lui qu'elle faisait l'amour. Après tout, c'est pour lui qu'elle le ferais, sous sa direction, ses indications. De poser, jusqu'ici, l'avait certe excité, surtout avec lui, mais pas a ce point là...
Il n'avait pas l'air de la tester, il semblait bien sérieux, excité a l'idée de capturer l'âme de Valéria. Elle avait pu voir ses hésitations, ses recherches, son désir d'inspiration, et il semblait l'avoir enfin trouvé. Tournant le dos aux deux homme, dans un coin, elle se déshabilla lentement. Freddy la pressa, impatient. Nue, elle marcha vers l'homme inconnu a l'érection impressionnante, tournant le dos a Freddy, offrant un poli et timide sourire a l'inconnu pour le saluer, lui dire bonjour. Ils se firent gentiment la bise et l'artiste se mit a leur donner ses instructions... Valeria fait face a Freddy, debout, et l'homme se met a genoux devant elle, commençant a la lecher sous la direction de Freddy. Valeria regarde celui qui les dirige et qui lui dit de se laisser aller...
Elle ferma les yeux... Elle se laissa aller a imaginer que c'était lui qui la prenait... Car c'était pour lui qu'elle le faisait... Sous la direction de Freddy, elle se laissa faire, elle laissa l'homme embrasser son intimité, l'allonger, la prendre, la retourner, la prendre, encore et encore... Elle fermait les yeux la plupart du temps, essayant de prendre le plaisir que Freddy voulait lire sur son visage, essayant d'atteindre l'extase, tentant d'ignorer toutes ses inhibitions, tout ce qu'elle avait jamais été... C'est a peine si elle entendait Freddy les guider tant elle était concentré... L'homme avec lequel elle s'accouplait était clairement mieux bati que Freddy, plus beau, mieux membré, et plus fort, plus énergique aussi... Elle entendait au loin Freddy jubiler, et cela l'aidait a prendre son pied aussi... Elle se laissait complètement aller, chevauchant son partenaire... Elle le senti jouir en elle, alors qu'elle venait de jouir, et s'agripper, si fort, lui faisant mal... Elle le regarda, ouvrant les yeux... Son expression... Il ne pouvait plus respirer, ses yeux étaient exorbités, il ne trouvait plus son souffle, son coeur s'était arrêté... Stupéfaite, elle le regarda sans bouger, ni réagir, le sentant toujours en elle, complètement fascinée, hypnotisée par le spectacle de son agonie. Freddy avait, pour elle, complètement cessé d'exister en cet instant. Elle ne pouvait détacher les yeux de ce qu'elle voyait, comme devant une révélation... Elle put dire a quelle demi seconde précise il mourut, a quel instant exactement il cessa d'être vivant pour devenir inerte. Quelque chose, quelque chose dans ses yeux, d'indescriptible, de subtil, mais d'indiscutablement visible pourtant... C'était une sorte d'extase d'une autre forme... L'ultime extase... La mort, la seule, la vraie... L'ultime vérité...
Il avait du prendre des tas de pilule pour pouvoir bander, comme ça, a volonté... Ça, et d'autres trucs pour faire gonfler ce corps musclé, saillir ces pectoraux... Et son coeur avait fini par lacher...
Freddy l'entraîna dans sa chambre... Il s'occupa seul du modèle masculin, ou de ce qu'il en restait, de son corps sans vie désormais... Il croyait Valéria trop choquée, incapable de bouger... Mais elle était dans une sorte de transe, d'extase, calme, mais consciente, plus clairement consciente que jamais... Par la porte entrouverte, elle voyait ce qu'il faisait du corps... Lorsqu'il fut parti, elle retourna s'asseoir sur le lit, incapable de dormir, et c'est dans cette position qu'il la retrouva... Oui, Freddy tenta de la reconforter, de la consoler, mais elle voyait bien qu'il avait beau se sentir un peu coupable, il était très excité... Il avait eu ce qu'il voulait...
Elle réussit a s'endormir, et dormit d'un sommeil paisible. A son reveil, Freddy, lui, s'était assoupit, au milieu de ses photos, de ses croquis, de ses essais... Seulement vétue d'un drap qu'elle avait noué autour d'elle, elle s'avança, et se saisit des photos, cherchant les négatifs qui n'existaient pas, foutu appareil numérique... Elle chercha et regarda, mais en vain, il n'avait pas pris la bonne photo. Il l'avait manqué. Il l'avait surtout photographié, elle, et a peine l'homme avec elle. Il n'avait pas su saisir cette image. La seule image qu'il avait cherché a obtenir, c'était celle de son plaisir, manquant l'ultime extase de son partenaire. C'est vrai qu'elle était belle... Il avait agrandis cette photo de son orgasme, avait su extrapoler, la connaissant sous tous les angles a présent, a partir de cette expression, pour sa peinture, pour rendre une image, une composition plus que saisissante. Il n'avait pas pu trouver le sommeil avant de l'avoir exprimé comme il le désirait. C'était son chef d'oeuvre... Ce a quoi il avait toujours tendu... Ce qu'il avait toujours cherché... C'était si puissant...


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Lorsque Freddy se réveilla, ce matin là, ce fut sous les délicieuse caresses buccales de Valéria. Il mit du temps a réaliser qu'il était attaché. Sans doute un nouveau jeu qu'elle avait inventé... Il était nu, mais n'était pas attaché la veille. Elle avait du profiter de son sommeil. En ouvrant les yeux, il remarqua, avant de pouvoir voir Valéria, le vieil appareil photo, posé sur un pied, braqué sur lui, un cordon de commande partant de l'appareil jusqu'au déclencheur dans la main de Valéria.
-Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-il.
-Une photo...répondit-elle. Je préfère l'argentique, la bonne vieille réaction chimique imprévisible, plutôt que le numérique... Le numérique rend les gens fainéants, ils maquillent les photos après... Et puis... L'argent a quelque chose de... mystique. De magique. C'est ce qu'on utilise pour tuer les loups garou... Des trucs comme ça... C'est de l'alchimie... Pas de la froide technologie... Je n'aime pas retoucher... Pour moi, c'est tricher...
-Qu'est-ce que tu veux dire, Valéria ? Je ne comprends pas...
-Je te parle de saisir la vérité, Freddy. De la capturer. J'ai été ton inspiration, mais toi, tu as été mon modèle. Je peint aussi, Freddy. Je photographie. J'ai eu des contacts, tout ça grâce toi. Tu as été mon inspiration comme j'ai été la tienne, tu as été mon modèle plus que je ne fut le tien...
-C'est impossible...
-Tu sais ce qui compte vraiment pour un photographe ? Pas juste la bonne lumière, pas juste le bon angle, le bon sujet, c'est de prendre la bonne photo pile au bon moment. Pas une mili seconde trop tôt, pas une mili seconde trop tard, capturer l'âme. Pile au bon moment. Ce que craignaient certaines peuplades, se faire voler leur âme. C'est ce que je vais faire. Et je vais commencer par la tienne.
-Je ne comprends pas...
-Je vais collectionner et vendre des âmes, Freddy. Je vais faire comme tu m'as appris. Je vais capturer, figer ton âme sur papier glacé et la revendre, et recommencer...
-Non...Non...
-Pour toi, il s'agit de mensonges, de mise en scène, de faux semblants... Malgré tes grands discours, mais il y a plus que cela. Tu l'as oublié a force d'échouer. Moi, je réussirai. Je capturerais la vérité. Et tu seras un modèle idéale pour commencer...
dit-elle en s'empalant sur son sexe, tenant le déclencheur dans une main et un couteau dans l'autre...